Une entreprise produit de l’énergie verte et de l’engrais à partir de résidus alimentaires

Par Matt McIntosh

London (Ontario) – Une entreprise d’énergie verte de la région de London, StormFisher Environmental, a trouvé un dénouement positif à un grave problème environnemental : le gaspillage alimentaire.

Au moyen de résidus alimentaires récupérés auprès de transformateurs, d’épiciers et de restaurateurs de l’Ontario, l’entreprise produit de l’engrais à base organique que peuvent utiliser les paysagistes pour revigorer les pelouses et les agriculteurs pour fertiliser leurs cultures. La production d’énergie par le biogaz – un important sous-produit de la production de l’engrais – fait également partie intégrante de leurs activités.

« Générer du biogaz pour en faire du carburant renouvelable est une technologie bien connue, et il y a un réel besoin ici pour l’élimination écologique des déchets organiques […], notre solution convient parfaitement », indique Chris Guillon, vice-président de StormFisher Environmental.

Chaque année, l’entreprise convertit près de 80 000 tonnes de résidus alimentaires en une quantité d’énergie suffisante pour alimenter 3 000 maisons et produire 2 000 tonnes d’engrais à base organique. L’électricité produite est acheminée vers le réseau électrique provincial, alors que tout l’engrais est vendu localement. Continuer la lecture

Une recherche sur les embryons de vaches laitières pourrait améliorer le succès de la fécondation in vitro chez l’humain

Pavneesh Madan

Par Jane Robinson

Guelph – M. Pavneesh Madan avait à peine huit ans lorsqu’il regarda un embryon sous un microscope pour la première fois. Ce premier coup d’œil marqua le début de son intérêt indéfectible pour les œufs fertilisés et, en particulier, pour le domaine de la mortalité embryonnaire précoce chez les bovins laitiers.

M. Madan est professeur agrégé, vétérinaire et chercheur au sein du département des sciences biomédicales du Collège vétérinaire de l’Ontario de l’Université de Guelph. Depuis quelques années, il mène une recherche qui vise à trouver des moyens de distinguer les embryons de bonne qualité des embryons de mauvaise qualité avant leur utilisation pour le transfert embryonnaire.

« La mortalité embryonnaire précoce coûte très cher aux producteurs laitiers », selon M. Madan.

M. Madan mentionne qu’une enquête des Nations Unies évalue à 1,8 milliard de dollars par année les pertes dues à la mortalité embryonnaire dans les secteurs du bœuf et des bovins laitiers à l’échelle mondiale.

« Nous pouvons peut-être éviter une partie de ces pertes en comprenant comment l’embryon se développe, puis comment nous pouvons distinguer les embryons de bonne qualité des embryons de mauvaise qualité au cours des premiers jours de leur développement pour ne choisir ensuite que les embryons de bonne qualité », dit-il. Continuer la lecture

Dix ans d’innovation axée sur l’industrie et les consommateurs

Le Vineland Research and Innovation Centre a le vent dans les voiles

Bâtiment du Centre de recherche et d’innovation de Vineland

Par Lilian Schaer

Vineland – Il y a dix ans, un nouveau centre de recherche en horticulture appelé Vineland Research and Innovation Centre ouvrait ses portes dans la région de Niagara.

Depuis, ce centre captive l’attention au Canada et à l’étranger par ses innovations axées sur les besoins. Cet organisme représente chaque maillon de la chaîne de valeur horticole, des producteurs aux consommateurs, et n’hésite pas à prendre des mesures audacieuses pour aider l’industrie à résoudre les problèmes.

« Nous avons commencé par déterminer ce qu’il fallait faire et comment nous devions travailler pour faire une différence, c’est-à-dire pour produire des résultats concrets et avoir un impact réel, de la ferme au point de vente », explique M. Jim Brandle, directeur général du Vineland Research and Innovation Centre.

Le besoin associé à la forte intensité de main-d’œuvre de la production horticole a été cerné dès le départ. Aujourd’hui, des machines conçues dans le cadre du programme de robotique de Vineland et fabriquées en Ontario entrent en service dans des serres fruitières et légumières, ce qui aidera considérablement les producteurs à demeurer concurrentiels, tout en donnant un coup de pouce au secteur local de la fabrication et de l’automatisation, selon M. Brandle. Continuer la lecture

Une entreprise de Waterloo met à l’essai une technologie d’inspection alimentaire reposant sur l’utilisation de la lumière chez un transformateur alimentaire de la région de Burlington

Que la lumière se fasse

Par Matt McIntosh

Waterloo – Une lumière appropriée ne fait pas que mettre en valeur la salade que vous vous apprêtez à manger. Elle peut vous dire si votre salade est de bonne qualité.

Avec la bonne technologie, il est possible d’utiliser la lumière pour mesurer la qualité de la nourriture en temps réel. Dans le domaine de la transformation des aliments, elle peut aider à rendre les systèmes de production plus efficaces et à réduire le gaspillage.

Grâce à un financement obtenu par l’entremise de Cultivons l’avenir 2, P & P Optica, de Waterloo, a fait breveter un système permettant d’intégrer une technologie d’imagerie hyperspectrale dans un milieu de transformation alimentaire où le rythme est rapide.

« Nous avons développé ce que nous appelons le PPO Smart Imaging, un processus qui utilise la lumière pour analyser la composition chimique d’un produit alimentaire précis », déclare Kevin Turnbull, vice-président des ventes chez P & P Optica. Continuer la lecture

Les tendances alimentaires et les préférences des consommateurs stimulent la croissance de Harriston Packing

Par Jeanine Moyer

Harriston (Ontario) – Harriston Packing Company Ltd. atteste de la véracité du vieil adage selon lequel le client a toujours raison.

Cette année, l’entreprise familiale, située dans une petite ville, célèbre ses 50 ans. Selon le copropriétaire, Mark Oelschlagel, qui représente la deuxième génération de propriétaires, être à l’écoute de ses clients a été la clé de la croissance, surtout ces dernières années. Au cours des dix dernières années, les tendances alimentaires locales et l’évolution des habitudes d’achat des consommateurs ont réorienté l’entreprise de transformation et de distribution de la viande.

Aujourd’hui, l’entreprise familiale située à Harriston, en Ontario, est plus prospère que jamais. M. Oelschlagel continue d’adapter le modèle d’entreprise aux besoins de ses clients et ses résultats sont payants.

« La vente en gros directement au consommateur et la vente au détail se sont multipliées par six au cours des dix dernières années », explique M. Oelschlagel. Il constate aussi que la tendance s’étend à la transformation sur demande dans le cas des agriculteurs, à mesure que la production agricole augmente. Continuer la lecture